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🏠 Récupérateur d'eau de pluie : combien de litres

Surface de toiture et pluviométrie locale : les litres d'eau de pluie récupérables chaque année pour l'arrosage.

Volume d'eau de pluie récupérable par an
Soit en m³ par an
Économie potentielle si cette eau remplace l'eau du robinet pour l'arrosage

Volume récupérable selon la pluviométrie locale, à surface identique

La pluviométrie varie fortement d'une région à l'autre : ajustez le champ dédié pour votre commune plutôt que de garder la moyenne nationale.

Le calcul applique la formule standard de dimensionnement d'un récupérateur d'eau de pluie : 1 mm de pluie tombé sur 1 m² de surface au sol correspond à 1 litre d'eau. Le volume brut (surface de toiture × pluviométrie annuelle) est ensuite réduit par un coefficient de collecte, qui tient compte des pertes réelles : évaporation, éclaboussures, débordement de la gouttière lors des fortes pluies, et surtout le « premier flush » (les premiers litres qui lessivent la toiture et sont généralement détournés de la cuve pour ne pas polluer l'eau stockée). Ce coefficient tourne autour de 80 à 90 % pour une toiture classique en tuiles ou en ardoises ; il est plus bas pour une toiture végétalisée, qui absorbe une partie de l'eau.

La pluviométrie varie énormément d'une région à l'autre : la moyenne nationale tourne autour de 770 mm par an, mais elle descend à environ 650 mm sur le pourtour méditerranéen et dépasse souvent 1 000, voire 1 500 mm par an en zone de montagne ou sur les côtes les plus arrosées. La valeur par défaut proposée ici n'est qu'un repère national administrable : ajustez-la à la pluviométrie réelle de votre commune pour un résultat représentatif (disponible auprès de Météo-France ou des relevés climatiques locaux).

L'économie potentielle affichée suppose que toute l'eau récupérée remplace de l'eau du robinet pour l'arrosage, au prix moyen de l'eau en France (4,34 €/m³ TTC, SISPEA 2026) : en pratique, cette économie dépend de vos besoins réels d'arrosage, qui peuvent être inférieurs au volume récupérable, en particulier en hiver où l'eau de pluie n'a souvent aucun usage immédiat.

Exemple concret : pour 90 m² de toiture, une pluviométrie de 770 mm/an et un coefficient de collecte de 85 %, le volume annuel récupérable est de 58 905 L, soit 58,9 m³, pour une économie potentielle de 255,65 € si cette eau remplace entièrement de l'eau du robinet pour l'arrosage.

Questions fréquentes

Pourquoi utiliser la surface de toiture au sol plutôt que la surface réelle des pans inclinés ?
Parce que c'est la surface au sol (l'emprise horizontale du bâtiment, celle du permis de construire) qui détermine la quantité de pluie interceptée, pas la surface en pente : une toiture à deux pans inclinés a une surface de matériau plus grande que son emprise au sol, mais elle ne capte pas plus d'eau pour autant, la pluie tombant verticalement.
Pourquoi le coefficient de collecte n'est-il jamais de 100 % ?
Parce qu'une partie de l'eau est systématiquement perdue avant d'atteindre la cuve : évaporation par temps chaud, éclaboussures hors des gouttières lors des averses intenses, débordement quand la pluie dépasse la capacité d'évacuation, et le « premier flush » volontairement écarté pour ne pas stocker l'eau chargée en poussières et débris de toiture. Le coefficient de 85 % retenu par défaut reste une moyenne : ajustez-le selon le type de toiture et l'équipement de filtration installé.
Cette eau récupérée est-elle utilisable pour tous les usages du foyer ?
Non, sauf traitement spécifique. Sans potabilisation, l'eau de pluie récupérée sur toiture est réservée aux usages extérieurs (arrosage, lavage) et, sous conditions réglementaires précises, à certains usages intérieurs non alimentaires (chasse d'eau, lave-linge). Cette calculette ne chiffre que l'usage le plus courant et le plus simple à mettre en œuvre : l'arrosage du jardin.
L'économie chiffrée ici est-elle garantie chaque année ?
Non, c'est une estimation qui suppose que tout le volume récupéré trouve un usage d'arrosage. En pratique, l'économie réelle dépend de vos besoins effectifs (qui varient selon la saison et la météo de l'année), de la capacité de votre cuve, et du fait que la pluie et les besoins d'arrosage ne coïncident pas forcément dans le temps : une cuve pleine pendant un hiver pluvieux n'aide pas à arroser un été sec si sa capacité est dépassée bien avant.

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